L’impact de la réouverture des salons de coiffure sur le nombre de nouveaux cas Covid-19? «Il a été nul»


123
145 shares, 123 points
L’impact de la réouverture des salons de coiffure sur le nombre de nouveaux cas Covid-19? «Il a été nul»



Par pierre nizet

Comme nous le pensions, la réouverture des salons de coiffure il y a un mois n’a pas provoqué de hausse de nouveaux cas positifs au Covid-19 en Belgique. Les coiffeurs l’ont mauvaise, à commencer par leur vice-président, Patrick Dumont.

Patrick Dumont manie l’art du second degré quand nous lui parlons « chiffres ». Comme nous, le vice-président de la fédération des coiffeurs n’a pas vu la catastrophe annoncée avec la réouverture des salons, le 13 février. Soit près d’un mois… « On avait raconté que cela allait provoquer 10.000 nouveaux cas par semaine. Avec ce mois écoulé, cela aurait fait 40.000 nouveaux cas. Ils sont où ? C’est sans doute dû à la campagne de vaccination qui bat son plein en Belgique. Ou alors, ce sont uniquement nos seniors qui ont voulu se faire coiffer, après être vaccinés. Je plaisante, bien entendu ».


« Quand vous avez une botte de légumes…»

Il plaisante mais il rit jaune. « Je pense encore à cette étude qu’ils, les gens du gouvernement, nous ont sortie. Elle prouvait soi-disant que les salons de coiffure étaient des lieux hyper contaminants. S’il y a des clients ou des coiffeurs qui sont tombés malades ce dernier mois, c’est sans doute à cause du froid car il fallait garder les portes ou les fenêtres ouvertes ». À propos d’étude, pas une seule n’a été réalisée chez nous depuis la réouverture des salons de coiffure. C’est bien dommage…

► Il n’a pas vu un syndicat s’inquiéter quand on a rouvert les salons de coiffure.

► Depuis le 13 février, le secteur a eu pas mal de contrôles, parfois déplacés, estime Patrick Dumont.

► Le rush des clients est aujourd’hui passé
 : Le chômage temporaire va de nouveau s’installer dans bon nombre de salons.


Les légumes d’Yves Van Laethem

Nous demandons à Yves Van Laethem quel a été l’impact de la réouverture des salons sur le nombre de nouveaux cas. « Il a été nul », répond le scientifique. « Le problème, quand vous avez une botte de légumes, vous ne savez pas lequel va apporter le plus de goût ». Le Brabançon veut dire par là que les experts ne savent pas vraiment quels sont les secteurs qui sont contaminants.


Like it? Share with your friends!

123
145 shares, 123 points

0 Comments

Your email address will not be published. Required fields are marked *